Christine Vermorel-Delmas

Coach professionnelle en thérapie cognitive et comportementale



CONFIANCE EN SOI PERSO ET PRO

Nom de l'auteur

19 juin 2026 - CONFIANCE EN SOI ET CONFIANCE EN SOI PROFESSIONNELLE ?


Bonjour à tous,


J’espère que vous allez bien.


La confiance en soi : une base personnelle et universelle. C’est une posture intérieure, une conviction profonde que l’on est capable de faire face aux défis de la vie, quels qu’ils soient. Elle se construit sur :

  • L’auto-connaissance : Comprendre ses forces, ses limites, ses valeurs et ses émotions.
  • L’acceptation de soi : Assumer ses imperfections sans les laisser définir sa valeur.
  • L’autonomie émotionnelle : Ne pas dépendre du regard des autres pour se sentir légitime.


C’est une ressource transversale, qui influence tous les aspects de la vie : relations personnelles, prises de décision, résilience face à l’échec. Elle est souvent liée à l’estime de soi et à la capacité à s’affirmer avec authenticité.

Exemple : Une personne confiante en elle-même osera exprimer son avis dans un dîner entre amis, même si son opinion est minoritaire.

La confiance en soi au travail : une adaptation contextuelle. C’est une compétence situationnelle. Elle repose sur la confiance en soi générale, mais s’exprime à travers des comportements et des croyances spécifiques au contexte professionnel :

  • La maîtrise technique : Savoir que l’on possède les compétences requises pour son poste.
  • La légitimité perçue : Se sentir à sa place dans un environnement souvent hiérarchisé et évalué.
  • La capacité à prendre des risques calculés : Oser proposer une idée en réunion, négocier un projet, ou assumer une erreur sans craindre le jugement.
  • L’adaptation aux codes sociaux : Comprendre les attentes implicites (ex. : assertivité vs. diplomatie selon les cultures d’entreprise).


Exemple : Un manager peut être très confiant dans sa vie privée, mais douter de sa capacité à gérer un conflit d’équipe, car cela active des peurs spécifiques (crainte de l’autorité, peur de l’échec public, etc.).

La confiance en soi au travail peut être très fragilisée notamment par un Burn-Out.

Points de divergence clés :

La confiance en soi en général :

  • Portée : globale, intime
  • Sources : expériences de vie, éducation, personnalité
  • Enjeux : équilibre personnel, bien-être
  • Freins : peur du rejet, syndrome de l’imposteur


La confiance en soi vaut travail :

  • Portée : contextuelle, professionnelle
  • Sources : compétences, feedbacks, environnement
  • Enjeux : Performance, reconnaissance, évolution
  • Freins : peur de l’échec, culture d’entreprise toxique, manque de feedback


Pourquoi en coaching, cette distinction est très importante ?

  • Diagnostic précis : Un client peut avoir une confiance en soi solide, mais bloquer sur des situations professionnelles (ex. : prise de parole en public). Inversement, quelqu’un de performant au travail peut manquer de confiance dans sa vie personnelle.
  • Leviers d’action :
  • Pour la confiance générale : Travail sur les croyances limitantes, la pleine conscience, l’alignement valeurs/actions.


  • Pour la confiance au travail : Simulation de situations, feedbacks structurés, développement de compétences techniques ou relationnelles. Recadrage des peurs, analyse de la culture d’entreprise. Travail de l’assertivité, des attentes vis à vis de la reconnaissance. Travail de la posture managériale pour exemple, de la relation au conflit…


  • Piège à éviter : Confondre les deux peut mener à des solutions inadaptées. Par exemple, dire à un client "Sois juste toi-même" ne résout pas un manque de confiance face à un supérieur hiérarchique.


Un manager peu confiant est un risque systémique :


Coût humain : Turnover, stress, désengagement.

Coût organisationnel : Productivité en baisse, climat dégradé.

Coût économique : Jusqu’à 1,5 M€/an pour 500 salariés.


Je me tiens à votre disposition pour échanger sur ce sujet et sur l’intérêt du coaching pour améliorer la confiance.

Je vous souhaite une belle fin de semaine et un excellent WE.

A bientôt,


Christine Vermorel-Delmas